Accueil » Parents » Vos questions

Questions des parents aux sages-femmes

La profession de sage-femme est une profession souvent méconnue ! Il est donc bien normal que vous ayiez des questions à leur sujet, ou à propos de votre grossesse. Certaines réponses se trouvent sur cette page. Si vous avez d’autres questions, comme celles mentionnées ci-dessous, n’hésitez pas à nous contacter.

Questions sur les sages-femmes

Questions sur le déroulement de la grossesse et les suites de couches

Questions sur l’accouchement

Où puis-je trouver une sage-femme ?

Nombre de sages-femmes exercent en milieu hospitalier  mais quantité s’installent en libéral pour exercer leur art sous toutes ses facettes, y compris à votre domicile. Leur nombre ne cesse de croître au fil des mois. Consultez :

  • la liste des sages-femmes libérales en Belgique (sur ce site)
  • les pages d’or aux rubriques accoucheuses et kinésithérapeutes
  • l’annuaire Agenda Plus 010/45.77.05 ou arpege-média@arcabis.be
  • votre gynécologue ou médecin traitant
  • l’hôpital dans lequel vous souhaitez accoucher

Remonter

Quelles sont les compétences des sages-femmes ?

Par la loi et par son diplôme, la sage-femme est compétente pour faire des consultations préconceptionnelles, le suivi de la grossesse et des suites de couches normales. Il lui est également permis de procéder, sous sa propre responsabilité, aux accouchements normaux (c’est-à-dire pour lesquels tout élément anormal aura été exclu). La sage-femme doit diagnostiquer si la grossesse ou l’accouchement comportent des éléments anormaux et en réfère alors au médecin (le sien ou le vôtre).

Remonter

Combien me coûteront les prestations de ma sage-femme ?

N’hésitez pas à interroger votre sage-femme à ce sujet ! Chacune des prestations des sages-femmes libérales a un prix et un remboursement fixé par l’INAMI. Pour les sages-femmes conventionnées (la plupart), ce remboursement est total, sauf pour les préparations à la naissance, qui ont demandé des formations parfois longues et coûteuses. Certaines sages-femmes appliquent également le tiers payant. Pour plus de détails, voir la nomenclature.

Remonter

Quelle est la différence entre une sage-femme et une infirmière ?

Les sages-femmes sont souvent considérées comme des infirmières car, avant septembre 1993, il était courant que la formation de sage-femme passe, au préalable, par celle d’infirmière. Aujourd’hui, même si des passerelles entre les deux formations sont possibles, les études (4 ans) sont bien distinctes et attribuent des titres spécifiques. La sage-femme exerce une partie de l’art de guérir depuis la loi de 1818 (et l’infirmière, de l’art de soigner). Une infirmière ne peut en aucun cas réaliser des prestations obstétricales.

Remonter

Quels examens sont nécessaires pendant la grossesse ?

A priori, toute grossesse est considérée comme normale sauf si une pathologie existait avant que vous soyez enceinte. Néanmoins, la grossesse modifie le corps et les différents systèmes (reins, circulation, respiration, foie, intestins, estomac, sang etc…). Elle doit dès lors faire l’objet d’une attention particulière et d’une surveillance précise afin de se rendre compte suffisamment tôt de la survenue d’une anomalie.

Tout comme le gynécologue, la sage-femme est compétente pour assurer le suivi médical lors de la grossesse. Classiquement, une consultation prénatale par mois les 7 premiers mois permet cette surveillance. En fin de grossesse les rencontres avec le gynécologue ou la sage-femme sont plus rapprochées.

Lors des consultations prénatales (CPN), les examens réalisés systématiquement seront selon le moment de votre grossesse :
- une prise de sang (bilan complet en début et en fin de grossesse, vérification régulière de l’immunité), un frottis vaginal, une culture d’urines
- la mesure de la hauteur utérine
- l’écoute du cœur du bébé
- la mesure de la tension artérielle
- un examen d’urines
- le contrôle du poids
- un examen physique général
- un examen gynécologique (pose d’un spéculum en début de grossesse)
- une échographie (une par trimestre de grossesse)

Selon les caractéristiques précises de votre grossesse, le professionnel demandera éventuellement:
- un test d’évaluation de la trisomie (triple test)
- une amniocentèse
- un monitoring
- un test de tolérance au glucose (recherche du diabète)
- ou d’autres examens spécifiques selon l’évolution de votre grossesse

Remonter

Je suis enceinte. Quand dois-je me faire suivre médicalement?

Le plus tôt possible dès la connaissance de votre grossesse. En Belgique, vous avez le choix de consulter un gynéco-obstétricien, votre médecin-traitant ou une sage-femme. Tous prescriront la 1ère échographie afin de localiser la grossesse (et exclure une grossesse extra-utérine) et d’estimer l’âge de la grossesse. Plus l’échographie est précoce, plus cette datation est précise. Si la grossesse est confirmée, un dossier de surveillance de votre grossesse sera entamé avec ses particularités et spécificités.

Remonter

Quels cours de « préparation à l’accouchement » sont disponibles en Belgique ?

Beaucoup de types de préparations sont aujourd’hui à votre portée. Aucune préparation n’est meilleure qu’une autre : ce qui compte, c’est votre attrait pour elle mais surtout, qu’elle vous convienne et vous apporte beaucoup de satisfactions. Citons : l’homéopathie, l’acupuncture, l’ostéopathie, l’haptonomie, la préparation affective à la naissance, la préparation aquatique, la gymnastique prénatale, la sophrologie, le yoga, le chant prénatal, le massage… Consultez la liste des sages-femmes libérales et leurs spécialités.

Remonter

Quand puis-je quitter la maternité ?

N’importe quand pour autant que vous et votre bébé soyez en parfaite santé. Le pédiatre et le gynécologue de la maternité constateront cela et vous devez en discuter avec eux.
Si vous rentrez chez vous avant le 5ème jour de vie de votre bébé, une accoucheuse peut venir chez vous effectuer les soins classiques réalisés en maternité.
A l’inverse, vous avez le droit de prolonger votre séjour en maternité si par exemple le bébé doit y rester un peu plus (ictère néonatal, séjour en néonatalogie pour surveillance particulière).

Remonter

Qui peut m’aider si j’ai des difficultés avec mon allaitement ?

Si, après votre séjour à la maternité, vous avez des doûtes ou des difficultés avec l’allaitement de votre bébé, n’hésitez jamais à vous faire conseiller et aider par :

  • une sage-femme libérale que vous connaissez ou que vous découvrez (voir liste)
  • une bénévole d’Infor-Allaitement 02/242.99.33 ou d’Allaitement Infos 071/33.02.29
  • La Leche League au 02/268.85.80 : ce numéro central vous indiquera la personne-ressource la plus proche de chez vous
  • le ou la pédiatre de votre bébé
  • l’infirmière de l’ONE qui passera chez vous un peu après votre retour de la maternité

Remonter

Quand faut-il partir à l’hôpital ?

Si votre grossesse n’est pas arrivée à terme (37 semaines d’âge gestationnel), partez tout de suite en présence de pertes de sang ou de liquide et/ou de douleurs dans le ventre.
Dès le terme (entre 37 et 42 semaines) les signes de la mise en route du travail sont :
- des contractions (durcissement) douloureuses de l’utérus, rythmées (aux 5 minutes, aux 10 minutes depuis 1 heure ou 2 heure), qui augmentent en intensité,
- la perte des eaux (un peu ou carrément « la flaque ») avec ou sans contractions,
- des pertes rosées ou de sang.
Quel que soit le moment de la grossesse, l’impression que le bébé bouge très peu (moins de 10 mouvements par 24 heures).
N’hésitez pas à téléphoner dans le service de l’hôpital ou à votre sage-femme lorsque vous êtes inquiète.

Remonter

L’accouchement à domicile n’est-il pas dangereux ?

En médecine (et donc en obstétrique), le risque zéro n’existe pas ni à l’hôpital ni à domicile. Le projet d’accouchement est néanmoins différent.
Quoi qu’il en soit, la sage-femme n’acceptera de vous accompagner que sous certaines conditions qui relèvent par ailleurs de la stricte normalité de votre état de santé, de votre grossesse et de la santé de votre bébé. Elle aura vérifié que l’accouchement naturel est possible et elle disposera de tout le matériel classique et aussi d’urgence (oxygène, perfusions, médicaments) pour un accouchement. Elle appréciera également la distance entre votre domicile et l’hôpital le plus proche en cas de complications imprévues. Le travail et l’accouchement seront toujours spontanés et physiologiques. Si l’accouchement doit être induit ou si vous désirez une préridurale, la sage-femme organisera un transfert vers votre hôpital.
Elle sera présente auprès de vous uniquement dès votre appel et sera attentive, à l’écoute de signes précurseurs pouvant révéler une anomalie. Dans ce cas un transfert sera organisé.
Par contre, il est vrai que l’accès à une salle d’opération ne peut pas être aussi rapide qu’à l’hôpital, c’est pourquoi l’hôpital peut se permettre d’attendre plus longtemps dès la survenue d’une anomalie.

Remonter

J’ai eu une césarienne pour mon premier enfant. Puis-je accoucher « naturellement » la prochaine fois ?

Tout à fait, sauf si le motif de votre césarienne est que votre bassin est trop étroit pour un accouchement par les voies naturelles. Par contre, un antécédant de césarienne est pour les sages-femmes un motif de refus pour un accouchement ultérieur à la maison.
Il se peut que votre bébé était placé en siège ou qu’il y ait eu une souffrance fœtale pendant le travail ou un placenta praevia ou une pathologie importante empêchant l’accouchement vaginal. Ces situations étaient liées à votre première grossesse et ne se représenteront probablement pas pour votre grossesse suivante. L’accouchement vaginal est donc tout à fait possible.

Remonter

Mon bébé est en siège. Dois-je absolument avoir une césarienne ?

Non, pas absolument, bien que la naissance en siège soit une naissance plus risquée. La tendance actuelle en médecine est de préconiser la césarienne pour une raison de prudence. Toutefois, les conditions peuvent être très différentes selon qu’il s’agisse de votre première grossesse ou non, de la manière dont les autres accouchements se sont déroulés, du poids de votre bébé en siège et des dimensions de votre bassin. Cette question doit être discutée avec la personne qui vous suit.
S’il s’agit d’une sage-femme, sachez qu’elle devra vous référer à un médecin car les sages-femmes ne peuvent pas réaliser l’accouchement par le siège (sauf en cas d’urgence).

Remonter

Je veux une péridurale. Puis-je accoucher avec une sage-femme ?

Oui car ce qui conditionne l’accouchement avec une sage-femme est la normalité de votre travail. Celle-ci peut donc vous accompagner et vous aider à accoucher mais en milieu hospitalier car la péridurale est un acte médical réalisé par un anesthésiste. Cependant, il se peut que parce qu’une péridurale est installée l’équipe médicale de l’hôpital reprenne la responsabilité de l’accouchement. Renseignez-vous bien auprès de l’hôpital dans lequel vous souhaitez accoucher.

Remonter

Peut-on éviter une épisiotomie ?

En principe, l’épisiotomie ne doit être réalisée que si elle est nécessaire. Il est évident que c’est le professionnel qui apprécie cela au moment où votre bébé est presque sorti de vous.
Discutez-en avec la personne qui vous suit. Sachez qu’une déchirure naturelle n’est pas plus douloureuse, ni médicalement contre-indiquée (sauf les déchirures de 3ème degré qui impliquent l’anus).

Remonter

<<nov 2014>>
LMMJVSD
27 28 29 30 31 1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30